Qu’est-ce que le capital santé ?
Qu’entend-on par « capital santé » ? Que recouvre ce concept ? Pour préserver et même améliorer sa santé, à titre personnel ou collectif, il importe de connaître les différentes dimensions incluses dans cette notion.
Comment définir la santé ?
Le capital santé d’une personne se traduit par sa capacité à vivre sans incapacité physique / mentale et à pouvoir résister aux maladies…
- En 1946, l’Organisation mondiale de la Santé définissait la santé en ces termes :
La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité 1».
- Une définition complétée en 2009 afin de faire le lien entre santé et développement :
« Une meilleure santé est essentielle au bonheur et au bien-être. Une meilleure santé contribue également de manière importante au progrès économique, puisque les populations en bonne santé
vivent plus longtemps, sont plus productives et épargnent plus. »
Que signifie « être en bonne santé » ?
Le capital santé reflète donc un état général et non une simple « absence de maladie » physique ou mentale.
Toutefois, la notion même de « santé », et a fortiori de capital santé, reste aujourd’hui encore très floue et limitative. Dans l’inconscient collectif, être en bonne santé se réduit souvent à « ne pas être
malade ».
Or une bonne santé est plus globale et peut se définir par l’absence de limitations d’activités (dans les gestes de la vie quotidienne) et l’absence d’incapacités. Désormais, c’est davantage cette notion de « bonne santé » qui détermine la qualité du vieillissement et par extension l’espérance de vie.
Quel lien entre « espérance de vie » et santé ?
Pourquoi est-il important de relier l’espérance de vie à l’état de santé de l’individu ? Parce que vivre plus longtemps, c’est bien, mais vivre ces années en forme, c’est plus important.
Grâce aux progrès de la science, une réduction de la pénibilité au travail et des meilleurs soins médicaux,
l’espérance de vie en France demeure à un niveau élevé :
. 85 ans pour les femmes et à 79 ans pour les hommes (INSEE 2 )
Mais l’espérance en bonne santé s’établit seulement à :
.66 ans pour les femmes et à 64 ans pour les hommes (l’INSEE 3 )
Augmenter l’âge en bonne santé est donc un enjeu majeur pour la société d’aujourd’hui !
Comment le vieillissement affecte-t-il notre capital santé ?
Notre capital santé décroît plus ou moins vite à partir de notre entrée dans l’âge adulte, c’est-à-dire
vers 18-20 ans. Cette décroissance est liée à plusieurs facteurs. Parmi lesquels :
- Notre mode de vie ;
- Notre environnement ;
- Notre patrimoine génétique.
Elle s’effectue de manière quasi imperceptible, tout du moins dans un premier temps. Mais à partir
d’un certain âge, elle s’accélère.
- Entre 20 et 30 ans : nos réserves sont telles qu’il est très difficile de percevoir une quelconque différence au cours des années qui passent.
- Entre 30 et 50 ans : la vie professionnelle, sociale et familiale prend souvent le dessus, nous poussant, sans nous en rendre compte, à négliger notre santé.
- Entre 50 et 60 ans : c’est la période de tous les tournants. Prise de poids, difficulté à maigrir, changements hormonaux, augmentation de la pression artérielle, du cholestérol, du taux de
sucre dans le sang… Les indicateurs changent mais sans pour autant être alarmants. Pourtant, ce sont les prémices des maladies futures qui s’installent inévitablement et durablement.
- Entre 60 et 70 ans : malheureusement, les chiffres se dégradent au-delà des seuils de normalité. C’est le temps des traitements médicaux.
- Entre 70 et 80 ans : le principal enjeu est la perte d’autonomie.
Agir sur son capital santé !
Être en bonne santé ne doit pas simplement signifier être dans un « état de complet bien-être physique / mental, ou ne pas être malade ou infirme », mais aussi et surtout être en pleine possession de ses moyens physiques et intellectuels.
Cependant, cette ambition soulève quelques interrogations :
- Comment vieillissons-nous ?
- Comment évoluent nos capacités cérébrales, physiques et biologiques avec l’âge ?
- Comment notre capital santé se dégrade-t-il ?
- Que pouvons-nous faire pour améliorer cette situation ?
Autant de questions auxquelles une solution comme MyLifeCare pourra répondre. Comment ?
Grâce à la recherche de l’âge physiologique de la personne qui, assortie de bilans approfondis et individualisés, permet d’apporter des indications précises et scientifiques sur l’état de santé réel,
dans un objectif d’amélioration.
Les études montrent que la part de la génétique dans le vieillissement s’élève à environ 25 %.
Par conséquent, 75 % de notre vieillissement est lié à des éléments plus ou moins sous notre contrôle.
Et si l’on considère que notre vieillissement est associé à notre mode de vie et à notre environnement (épigénétique), de multiples possibilités d’actions s’ouvrent à nous.
Le capital santé des dirigeants
Dans notre société actuelle, les dirigeants sont particulièrement exposés au stress, à la pression, au
manque de sommeil et à certains excès (repas d’affaires…).
C’est pourquoi, gérer au mieux son capital santé est une démarche fondamentale et prioritaire, dans l’objectif de ralentir considérablement l’apparition des maladies et de vieillir en bonne santé.
Et ce, dès aujourd’hui. Il n’y a pas d’âge pour commencer la prévention sur soi-même !
Auteur : Docteur Christophe de JAEGER
Version : 30 septembre 2022
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1 Préambule à la Constitution de l'Organisation Mondiale de la Santé, telle qu’adoptée par la Conférence Internationale sur la Santé, New York, 19-22 juin 1946 signée le 22 juillet 1946 par les représentants de 61 Etats.
2 Chiffres 2021 établis par l’INSEE
3 Chiffres 2020 établis par la DREES